RENTREE SCOLAIRE

Pour nos enfants, nous voulons le meilleur :

NOUS VOULONS L’ÉGALITÉ !

 

Un projet pour l’école, c’est un projet pour la société. Nous voulons combattre les inégalités, en finir avec la concurrence généralisée et construire des réponses collectives aux défis de l’avenir. Nous voulons l’école de l’égalité !

 Le savoir est un pouvoir. Maîtriser des connaissances complexes, c’est ce qui permet de maîtriser son travail, d’être un citoyen actif dans la démocratie, bref, de ne pas subir et de choisir sa vie. L’école n’a pas à faire le tri entre ceux qui auront ce pouvoir et les autres. Au contraire, elle doit donner à tous les moyens de s’approprier des savoirs complexes.

 Il est temps d’en finir avec l’école de la sélection. Est-ce bien une affaire de « mérite », si ce sont toujours les mêmes qui accèdent aux plus grandes écoles et qui, par la suite, accaparent le pouvoir dans la société ? Non ! C’est simplement le signe qu’il faut changer l’école, pour qu’elle cesse de reproduire et d’aggraver les inégalités.

 Tous les enfants sont capables d’apprendre. On dit que certains enfants ne sont pas faits pour l’école… mais c’est l’école qu’il faut changer pour qu’elle fasse réussir tous les enfants : nous voulons l’école de l’égalité !

 Nous voulons du temps pour apprendre :

le droit à la scolarité dès 2 ans pour toutes les familles qui le souhaitent, le rétablissement des heures d’école supprimées par la droite, une scolarité obligatoire prolongée de 3 à 18 ans.

 Nous voulons une réforme des programmes,

pour construire une culture commune ambitieuse pour tous. Il faut en finir avec les objectifs différenciés selon les élèves : les programmes pour les uns, le socle pour les autres. L’école doit enseigner tout ce qui est nécessaire pour réussir à l’école, sans se reposer sur les familles, le soutien scolaire ou les cours privés.

 Nous voulons des personnels qualifiés et maîtrisant leur métier.

Il y en a assez des enseignants non remplacés, des infirmeries fermées, du manque de personnel qui fait de l’accueil des élèves handicapés un parcours du combattant… Les enseignants doivent avoir le temps de se former, avant d’entrer dans le métier et tout au long de leur carrière. Pour tous les personnels de l’éducation, il faut en finir avec la précarité, recruter pour répondre aux besoins et favoriser la stabilité des équipes.

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LES RYTHMES SCOLAIRES : UN PROBLÈME NATIONAL !

La droite avait supprimé une demi-journée d’école aux élèves : voilà qui ne risquait pas d’aider l’école à réduire les inégalités. Et maintenant, le gouvernement socialiste impose aux collectivités locales de prendre en charge cette demi-journée ! Selon où ils vivent, les enfants auront droit à des activités de qualité ou à une simple garderie, à des loisirs gratuits ou payants…

 L’État doit rendre aux enfants les heures d’école qui leur ont été volées. Il doit également inscrire la réforme dans un cadre national et garantir la gratuité des activités périscolaires proposées. Il doit garantir le statut et la formation des animateurs.

 À partir des réalisations des communes, construisons un grand service public national du loisir éducatif : pour des activités de qualités, gratuites, pour tous et partout.

 4 MESURES URGENTES POUR L’ÉCOLE DE L’ÉGALITÉ.

 L’État doit garantir la gratuité de l’éducation pour tous.

Y compris au lycée et dans les filières professionnelles et technologiques, où le matériel est parfois très coûteux. Les fonds sociaux des établissements doivent être revalorisés pour faire face aux besoins, les bourses multipliées, les transports scolaires organisés et gratuits.

 Dans les quartiers, dans les villages, un même droit à l’éducation.

La concurrence règne entre les établissements et entre les familles. La course au « bon » lycée, à la « bonne » filière, à la « bonne » classe ne profite à personne. Il faut rétablir une carte scolaire et reconstruire un service public national, assurant le droit à l’éducation pour tous, sur tout le territoire.

 Des personnels qualifiés partout, pour tous.

La réussite de l’école passe par la formation et la stabilité des équipes éducatives. Il faut d’urgence créer des postes et redonner aux jeunes l'envie d’entrer dans les métiers de l'enseignement, en revalorisant les salaires, en améliorant les conditions de travail, et donnant une véritable formation initiale et continue.

 Pour une même formation, une qualification commune.

Dès maintenant, l’État doit garantir qu’une même formation débouche sur une même qualification. Cela passe par le renforcement des diplômes nationaux et la reconnaissance de toutes les années d’étude dans les conventions collectives.

 Tout cela nécessite des moyens. Dépenser pour l’éducation, c’est investir dans l’avenir !Il faut en finir avec l’austérité et développer tous les services publics, pour construire une société où la mise en commun et le partage remplaceront la guerre de tous contre tous. C’est le projet que portent les communistes : ensemble, nous pouvons le réaliser.

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FÊTE DE L’HUMANITÉ, les 12, 13 et 14 septembre 2014

La Fête de l’Humanité sera le grand rendez-vous populaire et politique de la rentrée

Ce sera bien sûr celui de la jeunesse, de celles et ceux qui luttent, le rendez-vous des communistes, du Front de gauche et au-delà de toute la gauche qui ne renonce pas face aux politiques libérales. Ce sera le rendez-vous du vrai débat, le rendez-vous des idées neuves pour, ensemble, conquérir une véritable alternative. Retrouvons-nous y nombreux !

Fédération du PCF du Morbihan 70 bis, rue Marcel Sembat 56600 Lanester - tél : 02 97 21 01 26 – mail: pcf56@wanadoo.fr

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20 février 2016

MORBIHAN, CARTE SCOLAIRE 2016 AUX COULEURS DE L'AUSTERITE

COMMUNIQUE DE L'ADECR MORBIHAN

FERMETURES D'ECOLES ET DE COLLEGES DANS LE MORBIHAN

PROTESTATION DES ELUS COMMUNISTES ET REPUBLICAINS

  APPEL A LA RESISTANCE

Fusions ou fermetures d'écoles élémentaires et de collèges, les décisions prises par les services départementaux de l'Éducation nationale ne répondent pas à des ajustements démographiques mais bien à « une politique de casse » du réseau des écoles et établissements publics du Morbihan. Rien n'indique que l'hémorragie s'arrêtera à la rentrée 2016.

 Pour les services départementaux de l’Éducation nationale, bien loin des prétextes pédagogiques invoqués, il s’agit de répondre à la consigne nationale du Gouvernement de fermer des classes, des écoles élémentaires et des collèges avec l’espoir de récupérer des postes de professeurs, de diminuer les indemnités de Directeurs, d’augmenter les effectifs par classe.

 Les faits sont têtus, même l’école subit les méfaits de l’austérité. Ceux qui nous disaient que ce secteur était préservé trouvent là un démenti cruel.

 En ces temps de réduction drastique des dotations de l'État aux collectivités territoriales, à court terme, la fermeture d'une école ou d’un collège peut limiter les dépenses de fonctionnement et d'investissement. C'est sur ces recherches d'économie dans les budgets communaux et départementaux que s'appuie la DSDEN pour "forcer la main" aux élus.

 Toute disparition d’une école, d’un collège constitue ou constituerait  un mauvais coup pour nos enfants, pour la justice sociale. Les conséquences sont catastrophiques pour l'avenir:

  • dégradation des conditions de scolarisation des enfants,
  • éloignement des écoles induisant des frais de transport pour les familles ;
  • disparition du seul service public de proximité dans certaines communes, rurales notamment, ou quartiers ;
  • décision de certaines familles de ne plus s’installer ou de s'éloigner de nos communes ;
  • entretien de structures vides, vente de biens publics ou mise à disposition de ceux-ci à des structures privées pour assurer des missions éducatives !

 Alors que certains de nos territoires ne disposent pas d'écoles publiques, d'autres vont connaître le même sort. C’est l’accélération du déclin démographique des communes concernées qui s’annonce.

 Maires, Conseillers municipaux et départementaux, c’est vous qui prenez la décision de fermer une école, un collège.

Refusez ces décisions catastrophiques aux effets désastreux pour les enfants de nos communes, pour l'avenir de nos communes, pour leurs familles, pour nos territoires !

 Et défendons l’école maternelle en Bretagne

 La scolarisation des enfants de moins de 3 ans fait l’objet de vives attaques. La Bretagne est dans le collimateur. Elle aurait une trop grande proportion de ces enfants en maternelle. Mais celle-ci est utile, elle permet la réduction des inégalités sociales, elle est l’occasion de véritables apprentissages.

 L’école maternelle, ce n’est ni la garderie, ni la crèche. Toute famille qui demande l’inscription de son enfant à partir de 2 ans doit l’obtenir. Aujourd’hui, dans certaines communes,  seules 5 inscriptions d’enfants de moins de 2 ans sont  autorisées et comptabilisées par école. C’est inacceptable.

Nous affirmons notre soutien et notre solidarité à tous les élus, parents, enseignants et personnels communaux qui protestent et s’opposent contre cette casse organisée.

Pour nous joindre et rejoindre l’ADECR56, écrivez-nous à l’adresse suivante :

adecr56@gmail.com

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