10 février 2016

MATERNELLES, LE FRONT DE GAUCHE A L'INITIATIVE

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04 février 2016

COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION, LES INTERVENTIONS DU FRONT DE GAUCHE

Vous trouverez ci-dessous, les interventions de Delphine Alexandre, élue communautaire de Lorient, front de gauche

Conseil communautaire du 2 février 2016

Budget 2016 :

Nos remarques portent sur quatre points :

Bordereau 8c : subventions de fonctionnement et cotisations
Concernant le programme opérationnel 101 relatif au «soutien aux acteurs
du développement économique et les projets innovants», nous souhaitons
attirer l’attention sur la faiblesse de la subvention prévue pour le
Conseil de Développement.
Il y a 5 postes dans ce programme 101. Le montant consacré au Conseil de
Développement, franchement faible, représente moins de 1 % du programme.
Ne pensez-vous pas que les missions et les efforts déployés
justifieraient un effort budgétaire plus significatif en faveur de cet
acteur important du territoire ?

Bordereau 8f: budget annexe des ports de plaisance
Il nous est demandé de prévoir une participation du budget principal au
budget annexe des ports de plaisance pour un montant de 1 460 000 euros.
Nous ne sommes pas opposés au principe qui consiste à utiliser le budget
principal pour équilibrer un budget annexe, si c’est dans une proportion
raisonnable et si c’est justifié par une utilité sociale avérée.
Dans le cas présent la participation représente plus de 18 % de ce
budget annexe ce qui est vraiment beaucoup pour des équipements d’un
intérêt social limité.
Pour comparaison, la participation du budget principal au budget annexe
des transports représente moins de 6,5 % pour une utilité sociale
autrement considérable.

 Bordereau 8 i:Vote des taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères 

Ensuite, concernant la TEOM, vous nous proposez cette année, une nouvelle fois, d'augmenter la TOEM de 3%. La seule argumentation que vous donnez à  cette augmentation est le taux moyen national supérieur au taux de notre agglomération. 

Un contribuable de notre agglomération  m'a fait part de l'évolution de cette taxe sur sa feuille d'imposition  des taxes foncières depuis 2009.

Ainsi, et pour exemple, il passe à un taux de 6,17% en 2009, à 6,54% en 2010, puis 7,34% en 2012, 7,76% en 2013, 8,20% en 2014 et enfin 8,67% en 2015. Et pour 2016 vous proposez 8,94% !!

En valeur numéraire, il est passé de 154 euros en 2009 à 236 euros en 2015.

Cela fait une augmentation de plus 40% des taux entre 2009 et 2015 et une augmentation de la taxe payée  par ce contribuable de 53% du fait de l'augmentation des bases pendant ces années. 

Il me semble que la grande majorité  des maires de notre agglomération ont, dans leurs voeux de cette année  et de l'année  dernière, pris l'engagement de ne pas toucher aux taux d'imposition de la taxe d'habitation et des taxes foncières. 

Pouvez vous nous expliquer, Mr le président,  les raisons qui justifient cette augmentation régulière qui se situe bien au delà  de l'inflation de la taxe?

Après  le rattrapage au taux moyen de l'ensemble  des communes, il nous aurait semblé logique d'observer une pause comme pour les autres impôts  locaux.

Par ailleurs, nous sommes très étonnés de constater que le mécanisme d'harmonisation des taux de TEOM qui vise une convergence des taux sur les deux zones pour les quatre prochaines années vise avant tout une convergence à la hausse !!!!

En effet, pour 2016, il est proposé de passer le taux des six communes de l'ex communauté de communes de Plouay de 10% à  10,04%. On a connu des convergences et des harmonisations plus simples et plus compréhensibles...

Alors, quand et à quel taux sera-t-il envisageable d'arrêter cette augmentation continue de la taxe des ordures ménagères? Pouvez vous nous expliquer cette hausse si importante?

 Bordereau 8 b – subventions d'équipement :

Enfin, pour ce qui est de la « promotion des activités touristiques » :

Concernant les subventions d’équipement prévues au budget primitif, nous relevons 360 000 € pour « assurer la promotion touristique du territoire ». Nous aurions apprécié qu’il soit précisé quelles actions sont prévues, et qu’elles soient localisées.

Le programme défini l’an dernier affirmait ambitionner de conforter l’attractivité touristique du territoire de l’agglomération et le pôle d’excellence nautique. Nous avions eu l’occasion, lors d’une précédente session, de souligner que la diversification de l’offre de loisirs devait intéresser tous les territoires, par une répartition équitable des efforts.

Nous avons appris, à l’occasion du conseil précédent, en décembre dernier, que la suppression de quatre offices de tourisme étaient dans les tuyaux, n’épargnant aucune zone mais avec un tableau de chasse impressionnant aux dépens des communes du Morbihan rural et intérieur, Pont-Scorff et Plouay après Languidic en 2015.

Nous nous réjouissons donc du changement d'orientation évoqué ce soir.... parce qu'un office de tourisme n’est pas seulement un diffuseur d’information. C’est aussi un lieu et un vecteur d’échanges, qui capte les attentes des uns, les visiteurs, et les attentes des autres, les structures et familles qui accueillent ; un office, ce peut être aussi un outil qui permet d’éclairer les projets des collectivités, générant les synergies locales indispensables au développement d’un tourisme de proximité, valorisateur du rural. Les offices de tourisme sont outils de promotion au service des territoires. Au Front de Gauche nous sommes favorables à la coordination des efforts, ce qui signifie la décentralisation des actions et des réflexions pour valoriser les ressources du tourisme. Valoriser le tourisme des communes de l'Intérieur, cela profite à toute l'Agglo. C’est pourquoi nous sommes partisans de la pluralité des offices, dans le cadre d’une réelle décentralisation.

Bordereau 9 : Schéma de mutualisation :

La délibération proposée évoque une nécessaire mutualisation. Effectivement, la mutualisation peut constituer un atout précieux pour améliorer les services rendus à la population et pour mettre en phase des territoires communaux trop petits pour disposer de certaines prestations. Le changement d'échelle peut être l'occasion de gains de coûts non négligeables. Nous ne sommes donc pas sur une opposition de principe.

Le préalable indispensable à cette orientation demeure cependant l'intérêt de la population et le renforcement du service public.

Or, le moteur du schéma qui nous est présenté aujourd'hui n'est pas l'intérêt de la population, mais celui du seul gain financier que pourrait apporter la mutualisation, comme en témoigne le rappel du (je cite) "contexte de raréfaction des dotations de l'Etat, dans lequel les communes et l'agglomération doivent expertiser l'ensemble des champs pouvant générer des économies, dans un contexte où la demande sociale n'est pas moindre... ». Je souligne d'ailleurs, au passage, ce doux euphémisme : Non seulement, la demande sociale n'est pas moindre, mais elle s'est surtout considérablement accrue...Et il serait grand temps que les pouvoirs exécutifs prennent pleinement conscience des situations de détresse que vivent quotidiennement une grande partie de nos concitoyens...

Bref...

Plus loin, on nous rappelle encore que (je cite toujours) " l'objectif d'économie a présidé au lancement des dispositifs de mutualisation".

Ces présupposés ne peuvent permettre la mise en place d'un véritable projet de territoire qui prendrait en compte les besoins insatisfaits des populations, qui mettrait la démocratie au cœur du processus et qui permettrait d'asseoir solidement le statut et l'activité des personnels.

L'exemple de la médecine du travail est, à ce titre, parlant :

Il y avait jusqu’à présent un médecin à la ville de Lorient. Ce poste serait dans l’avenir mutualisé avec Lorient Agglomération et les communes de Lorient, Lanester, Hennebont, Languidic, Groix Donc, la question qui se pose est la suivante : Dans un contexte où il y a tant à faire en matière de santé au travail, de prévention, du développement de nouvelles pathologies liées au stress et à la pression mise sur les agents pour en faire toujours plus, qu’est-il prévu en matière d’effectifs dans le futur service mutualisé « hygiène - sécurité et médecine du travail » ?

Donc, les réserves sur ce bordereau sont donc de plusieurs ordres :

  • D'une part, nous refusons le postulat d'évidence d'une acceptation de la réduction des dotations aux collectivités territoriales et continuerons à nous y opposer.
    - D'autre part, nous souhaitons l'expression d'une volonté affirmée de promouvoir le service public.

    - Enfin, cette démarche suppose que tous les acteurs soient consultés et que la démocratie fonctionne au mieux pour que la démarche soit comprise et partagée et notamment, il sera nécessaire de prendre en compte le point de vue des agents. Une possible détérioration de leurs conditions de travail conduira inévitablement à un amoindrissement du service rendu à la population.


Une dernière intervention a porté sur un vœu des élus de Lorient Agglomération sur la crise agricole, trouvé sur table au début du conseil. 

Nous soutiendrons ce vœu et tenons à manifester notre solidarité aux agriculteurs, dans les termes employés dans ce texte que nous avons lu rapidement. En effet, Monsieur le Président, vous avez déclaré avoir consulté chaque groupe pour rédiger ce vœu qui se voulait consensuel. Alors, effectivement, nous n'avons pas de groupe constitué puisqu'arbitrairement, il a été voté un règlement intérieur nous empêchant d'en constituer un. Nonobstant, nous représentons un nombre important d'électeurs et, à ce titre, je vous demande de nous associer à ce type de réflexion qui se veut commune... Je souhaite donc, qu'à l'avenir, vous nous transmettiez les documents qui concernent l'ensemble des élus de cette assemblée.

 

 

 

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fermetures d'écoles, aucune ambiguïté

La signature des 8 élus de l'opposition municipale au bas d'une déclaration de condamnation de la fermeture de 2 écoles maternelles a pu apparaître à certains quelque peu surprenante.

En effet, il est surprenant que ceux qui approuvent le principe de ces regroupements préconisés par le gouvernement au nom d'une politique d'austérité totalement contre-productive puissent apposer leur signature sur un document qui condamne clairement cette politique.

"que tout projet avec les seules économies comme trajectoire ne peut répondre aux besoins. Fermer des postes de professeurs, fermer des écoles pour économiser du personnel et des charges ne peut constituer la base de travail d'un projet en faveur des enfants et de l'avenir de la cité. Cette austérité appliquée à l'école, pourtant annoncée comme n'étant pas à l'ordre du jour, est contre-productive pour la Cité et le pays".

La directrice des services départementaux de l'Education répond à la consigne du Ministère, donc du gouvernement.

Que peut bien laisser entendre cette signature ? Chacun en tirera ses conclusions.

Pour ce qui nous  concerne, depuis le début, nous condamnons l'austérité appliquée à l'école. parce qu'il y a bien, contrairement aux propos ministériels, une absence d'ambition pour l'école.

Qu'à Ploemeur ce phénomène soit amplifié par une Municiaplité qui fait de l'école publique "la dernière roue du carrosse" est une évidence qui ne doit pas masquer toutes les responsabilités.

Nous privilégions l'essentiel, qui dans ce cas de figure est le soutien aux parents résolus et organisés afin qu'ils fassent reculer les projets néfastes qui viennent de l'Etat et de la commune.

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25 janvier 2016

DEFENSE DE L'ECOLE PUBLIQUE

A l'appel des parents d'élèves, à l'occasion d'un comité de pilotage de l'Ecole sur la ville, nous sommes invités à manifester contre la fermeture programmée de plusieurs écoles maternelles publiques.

NOUS PARTICIPERONS et APPELONS le plus grand nombre

à se rendre à 17h30, MARDI 26 JANVIER,

place Anne marie ROBIC à Ploemeur pour dire NON à ces fermetures.

Nous participerons avec notre refus de l'austérité appliquée à l'Ecole publique, décrétée par le gouvernement socialiste et amplifiée par le Maire de Ploemeur.

Si une réflexion doit bien être conduite sur le système scolaire à Ploemeur,

les chiffres prévisionnels de la rentrée 2016 confirment qu'il n'y a aucune urgence à fermer des écoles.

Un projet est à construire, avec tous les acteurs, avant toute décision.

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07 janvier 2016

UN PROJET POUR LES MATERNELLES A ploemeur

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05 janvier 2016

voeux blog

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17 octobre 2015

conseil municipal? OCTOBRE 2015, les interventions de michel LE MESTRALLAN

CONSEIL MUNICIPAL DU 1er OCTOBRE 2015

Ouverture d’une école privée dans une école publique

Une opération conduite hors de tout processus démocratique

Cette question n’est pas banale, les exemples d’une telle implantation, voulue par une Mairie, qui propose un local, qui réalise des travaux dans une enceinte publique pour une entité privée, alors que fonctionne encore une classe de l’école publique, ces exemples  ne sont  pas  nombreux.

Par ailleurs, loin de tout débat politicien, puisque c’est ainsi que M.Loas a qualifié mon questionnement sur cet objet, la question mérite un débat de fond, une réflexion approfondie. Si j’espère que nous pourrons, ce soir véritablement débattre force est de constater que ce débat arrive bien tard. Il arrive sans que nous puissions voter, pourtant vous ne preniez pas de risques M.Loas en faisant procéder à une vote.

Tel n’a pas été le cas depuis que vous avez ouvert ce dossier. Nous aurions pu entendre les demandeurs, un groupe de travail aurait pu être constitué, la parole de l’Education nationale aurait pu être entendue. Rien de tout cela.

Nous avons dû nous contenter d’une réponse brutale à une question que j’ai soulevée le 28 mai dernier. Sans ce questionnement nous n’aurions pas entendu parler de cette ouverture avant ce jour, date du passage obligatoire devant le conseil municipal de conventions et de travaux signés par délégation.

 Quand à la parole de l’institution, vous nous l’avez rapportée dans votre réponse le 28 mai en nous indiquant (propos inscrits au compte rendu du conseil) que l’Inspecteur de l’Education nationale vous aurait donné son accord. Je m’étonne de cet accord, l’Education nationale n’ayant pas à donner un accord mais simplement à constater que les règles d’usage dans le cas d’ouverture d’une telle école sont respectées et c’est tout.

Dans cette affaire, les principes élémentaires de la démocratie ont été ignorés. La presse ou les réseaux sociaux ne peuvent se substituer au débat démocratique. 

 Pourquoi ce désaccord avec l’implantation d’une école privée dans l’école publique du Fort Bloqué ?

-         Il n’est pas question de mettre en cause la bonne volonté et l’engagement des parents, pas plus que les référents pédagogiques qu’ils utilisent (Montessori et Freinet)

 Une fausse solution au vrai problème de la démographie ploemeuroise

-         Cette école n’est pas l’école de tous : 250par mois par enfant, c’est lourd, trop lourd. De plus, le budget  ne pourra se contenter de cette somme, tout à la fois pour payer les enseignants, pour financer la convention proposée (quand bien-même, les sommes demandées sont bien en-deçà de ce qui pouvait être demandé) sommes auxquelles il conviendra d’ajouter  les charges quotidiennes et  les équipements pédagogiques qui dans le cas d’une pédagogie Montessorri sont onéreux.

-           Cette école n’est pas celle du Fort-Bloqué, ni même celle de Ploemeur, elle devient une création d’une communauté de gens sans aucun doute motivés mais qui sortent leurs enfants de leur ville, de leur quartier pour satisfaire un projet. D’autres sur des motivations différentes, confessionnelles souvent, comme à Hennebont, suivent le même chemin.

 -         M. le Maire, si demain, comme malheureusement  tout  le  laisse à penser, d’autres écoles sont conduites à fermer vous allez accepter des propositions de toute nature qui ne vont pas manquer de se présenter ?

 -         M. Loas, l’avenir de nos écoles est loin d’être assuré n’ouvrons pas la porte à ces solutions à l’anglo-saxonne qui réservent l’école publique à ceux qui n’ont pas l’argent nécessaire pour se payer une école privée.

 -         La diminution du nombre des enfants au sein de la commune est le problème majeur qu’il faut tenter de résoudre. La seule réponse durable réside dans la construction du parc de logements accessible aux jeunes ménages : locatif, locatif aidé, accession sociale à la propriété. Tel n’est pas aujourd’hui le chemin suivi. Ainsi que nous le verrons dans la suite de ce conseil.

Cette création soulève des  questions éthiques de grande ampleur

-         La question de  la non-réponse de l’Education nationale à des besoins nouveaux ou anciens d’un meilleur encadrement des enfants, de tous les enfants. En disant cela, il est bien clair pour moi que les enseignants ne sont pas en cause. Comment aujourd’hui dans des classes, souvent au-delà de 30 élèves, mettre en œuvre des pédagogies qui ont fait leurs preuves mais qui nécessitent beaucoup de personnel ?

 Il faut agir pour des réponses au sein de l’école publique.

-          La question de la sortie de l’école publique, voire même de l’école privée sous contrat, conduit à créer des structures où l’on se retrouve « entre-soi ». Nous sommes loin des idéaux de l’école pour tous, gratuite et laïque et d’une nation rassemblée ainsi que le souhaitaient sans doute nombre des initiateurs de cette initiative au soir du 11 janvier.

-         Mon propos ne met nullement en cause, ce que vous appelez « la liberté du choix de l’école », il cherche à privilégier l’école pour tous, l’école de l’égalité, de la laïcité et de la gratuité

Vous le constatez je n’ai pas cherché à polémiquer mais bien à développer des arguments, je souhaiterai que la tonalité de vos réponses se positionnent dans un cadre comparable.

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conseil municipal? OCTOBRE 2015, les interventions de michel LE MESTRALLAN

CONSEIL MUNICIPAL DU 1er OCTOBRE 2015

PRESENTATION DU PADD, INTERVENTION DE MICHEL LE MESTRALLAN

 

Un processus précipité,

Une procédure à marche forcée qui ne permet pas des études approfondies, qui ne permet pas de prendre en compte les évolutions nécessaires du PLU validée en 2013, après 5 ans de travail. Ce travail de l'Equipe municipale précédente fut tardif mais de qualité.

Le tempo décidé pour bâtir ce nouveau PLU rend la concertation insuffisante.

La copie que vous avez présentée au groupe de pilotage du 15 juillet était d’une telle faiblesse que vous avez réalisé quelques ajustements sans rien revoir sur le fond et sans réunir à nouveau le groupe de pilotage avec les autorités associées.

Sur les ambitions du PADD

Dans l’ensemble, je manifeste un accord sur celles-ci : Promouvoir l’emploi et le dynamisme commercial qui pourrait être contre ces propositions, la volonté de permettre aux familles avec enfants de s’installer à Ploemeur, nous le souhaitons aussi, etc.…

Mais je note l’absence de toute référence à la mixité sociale comme étant l’une de vos ambitions.

Un objectif de population à atteindre bien peu ambitieux

L’objectif de 19500 habitants est peu ambitieux. Nous étions quant à nous sur 20.000 habitants sur une échéance beaucoup plus courte (celle du mandat) et en partant de l’état des lieux et non pas en réalisant une projection sur le pire.

 Pourquoi si peu d’ambition ? Tout simplement parce qu’en ne prenant pas en compte les programmes récemment achevés, « en court » ou déjà programmés la création de 125 logements par an est une perspective envisageable à très court terme. BREUZENT= 118 logements BRIANTEC : 233 logements, ancien terrain de l’espérance 65 logements, Lann et Roch 31 logements, le divit 13 logements

 Alors ce que vous devez réaliser devient réalisable et en aucun cas ne nécessite les 45 à 50 nouveaux ha de prélèvement sur les espaces agricoles que vous envisagez.

 Des moyens qui vont à contresens des ambitions affichées

125 logements par an, c'est trop peu avec le vieillissement de la population et la décohabitation. Ce chiffre ne permet pas d’atteindre l’objectif.

 Faire de l’habitat pavillonnaire le modèle de développement pour les années à venir, c’est à coup sûr ne pas atteindre l’objectif, c’est consommer beaucoup plus d’espace que ce que vous prétendez utiliser.

 Inciter à diviser les parcelles, un axe nécessaire mais surestimé

Espérer et agir pour que les parcelles soient divisées et permettre ainsi de densifier l’existant relève de choix individuels. Vous l’avez entendu au cours du groupe de pilotage, plusieurs intervenants vous ont dit que le chiffre que vous avancez est excessivement volontariste. Vous faites reposer la progression de logements pour 30% sur cette solution. Irréaliste M. Tonnerre, vous n'allez pas imposer aux habitants de cette ville de diviser leur parcelle s'ils ne le veulent pas.

 Accroitre l’offre de logement dans le locatif aidé, un chapitre écrit par nécessité et non par conviction

Veiller à l’équilibre du type d’habitat (collectif/individuel) est un objectif que nous partageons mais aujourd’hui cet équilibre n’est pas respecté et ceci au profit de l’habitat individuel. Un effort est à fournir pour le rétablir ;

A ce propos je tiens à la disposition de tous ce fameux article de fin juin 2010 par lequel M.Tonnerre, alors dans l’opposition, refusait la perspective d’une régularisation du retard dans la proportion des logements sociaux. «  On va se créer des problèmes…Tout cela nuit à la classe moyenne de la commune. », écriviez-vous à l’époque.

La proportion du locatif aidé, est une nécessité que vous rappelle la loi, on a vraiment l’impression que vous l’écrivez par obligation, celle-ci vous en a rappelée au comité de pilotage et vous ne pouvez y déroger. Cet état d’esprit est confirmé par la suite.

Votre phrase négative faisant savoir qu’il ne sera pas possible d’atteindre l’objectif des 20% de logements sociaux devrait immédiatement être suivie de « parce que nous ne le voulons pas »

D’ailleurs, nous attendons toujours dans ce document le nombre de ces logements sociaux, la proportion que vous visez. Celle-ci est absente.

 Le parcours résidentiel au sein de la commune des familles avec enfants doit être recherché ainsi que vous l’écrivez mais vouloir développer la proportion de résidences secondaires est totalement contradictoire avec cet objectif comme avec celui de la densification du territoire.

 Il faut une action publique résolue

Vous avez des solutions pour tenter d’atteindre l’objectif :

La première d’entre-elles, c’est l’action publique. Avec les préemptions, avec des objectifs clairs de logements sociaux, opération par opération. Avec des opérateurs habilités.

Un autre outil est la ZAC que nombre de vos collègues, y compris de votre sensibilité, n’hésitent pas à utiliser.

 Une autre solution est d’ utiliser ce qui reste encore des parcelles acquises pour mettre en œuvre au plus vite les actions nécessaires et ne pas faire ce qui va à contresens, à savoir la vente d'une parcelle en centre-ville à un particulier en lieu et place d'un petit collectif qui était prévu (rue des écoles).

 Votre sempiternelle réponse qui serait le prix trop élevé de l’habitat à Ploemeur parce que le logement social aurait contraint le marché, n’est pas recevable. L’attractivité de Ploemeur est telle, que plus vous allez mettre du pavillon sur le marché, plus la demande sera forte et plus les prix vont grimper.

 Sur la transition énergétique, le texte est à minima, des bonnes intentions mais pas d’objectifs précis à atteindre et rien sur les moyens pour y parvenir.

 M. le Maire, ce texte décortiqué ne manifeste pas l’humanisme nécessaire auquel vous faite si souvent référence. Pour que cet esprit soit retrouvé, il convient de revoir bon nombre des éléments de ce document.

 

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05 octobre 2015

reunion mensuelle OCTOBRE 2015

invitation réunion mensuelle octobre 2015

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29 septembre 2015

non à l'austérité pour les collectivités territoriales

Collectivités territoriales et austérité

Nous sommes quelques uns à avoir reçu le communiqué de la section socialiste de Ploemeur à la suite de l'interview du Maire dans la presse. Des extraits de ce document viennent de paraître dans les journaux.

Ces 2 documents nous conduisent à formuler les remarques suivantes :

  • Que le Maire de Ploemeur, élu "Les républicains", formule un avis négatif sur les restrictions budgétaires imposées aux communes et demande plus d'austérité pour l'état, n’a rien de surprenant. Nous y voyons, bien évidemment une occasion rêvée de se positionner à la veille des régionales et une justification à sa politique locale que nous condamnons et combattons avec force depuis le début du mandat. Nous ne sommes donc pas dupes de la manœuvre.

  • Nos intentions sont bien différentes, mais malheureusement, comme lui, nous pourrions reprendre la liste des dégâts occasionnés aux finances communales par les ponctions financières conséquentes : près de 5% du budget annuellement. C’'est moins de service public, moins de fonctionnaires territoriaux et au bout du compte moins de justice sociale. Oui, la politique du gouvernement socialiste est dramatique pour les collectivités territoriales et leurs habitants.

  • Ecrire que la précédente équipe avait anticipé ce renforcement de l'austérité confirme les choix et les écrits que nous formulions à l'époque dénonçant le virage pris dans la préparation budgétaire et valide un peu plus encore, s'il le fallait, l'existence d'une liste anti-austérité aux municipales et aux départementales.

  • Au lendemain de la réaffirmation du cap suivi par le gouvernement avec la loi Macron, avec la remise en question du code du travail, avec la recherche des fraudeurs parmi les demandeurs d'emploi, avec des propos très inquiétants sur le statut des fonctionnaires et à la suite de la publication des très mauvais chiffres du chômage, faire de cette politique catastrophique, le crédo des socialistes ploemeurois ne peut que nous attrister et nous mettre en colère. Que ceux qui nous sollicitent pour le rassemblement des forces de gauche s'interrogent sur la portée des choix qu'ils formulent !

  • Si l'argent débloqué pour le CICE était utilisé autrement, il pourrait y avoir des dotations plus importantes pour les collectivités territoriales. Ces milliards, nos milliards…devraient servir à ceux qui produisent : artisans et petites entreprises, agriculteurs soucieux de la qualité alimentaire, à tous les salariés, à la transition énergétique, plutôt que de s’évaporer dans la spéculation au sein de grands groupes qui en ont nul besoin.

  • Oui, décidément il convient qu’un rassemblement à gauche, sur des orientations d’une toute autre nature que celles qui nous sont imposées et pour lesquelles nous n’avons pas voté, se mette en place. Tel est le choix que les communistes et les militants du front de Gauche de la ville font.

SECTION DE PLOEMEUR/LARMOR-PLAGE DU Parti Communiste Français

COLLECTIF FRONT DE GAUCHE DE PLOEMEUR

 

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