26 janvier 2016

avenir des écoles publiques

La décision de M. Loas de quitter la salle de réunion du comité de pilotage de l'école en raison de la présence d'un public qu'il n'avait pas choisi est symptomatique de la gestion de ce dossier et de nombreux autres. PAS de dialogue, pas d'échange d'arguments, M.Loas craint la confrontation. La proposition d'un conseil municipal extraordinaire ouvert à la discussion avec le public aurait pu aider au débat, encore eut-il fallu disposer d'un ou plusieurs projets.

RAPPELONS que nous avons été invités par les parents à participer à ce débat. Nous avons suivi leur sollicitation d'entrer dans la salle. Les parents sont majeurs, ils pilotent leurs actions. Nous sommes très attentifs à ne pas interférer dans leurs décisions. Nous nétions pas en gilet jaune. Aucun debordement et une réelle volonté d'écouter et d'échanger de la part de tous, sauf de...

Pour autant que l'on ne compte pas sur nous pour rester silencieux sur cette question. Nous avons un avis et des propositions. Nous les avons fait connaître, devant les écoles et dans les allées du marché. Il n'y a là rien de plus démocratique. Il y a d'autres formes de communication que l'usage de facebook et autres outils informatiques.

Sur le dossier lui-même, nous restons convaincus qu'il ne peut être abordé avec les économies comme seule boussole.

C'est bien l'intérêt des enfants qu'il convient de rechercher. Jusqu'à cette rentrée , quoique peuvent prétendre certains, il n'y avait pas d'école avec une seule classe sur la commune. L'aggravation est récente et sa gestion est de la responsabilité du Maire actuel, comme celle de créer les conditions de l'arrivée de familles avec enfants.

Il n'a y toujours pas urgence à fermer ni Gauguin, ni La Châtaigneraie.

La situation de Cadou est différente  mais pas urgente pour autant.

Il faut d'abord construire un projet global de scolarisation avec les acteurs, avec les engagements respectifs de chacun.

Ce que nous savons, dès maintenant, c'est que l'option retenue fait perdre un demi - poste de professeur des écoles. CQFD

Monsieur l'Inspecteur, ne dissimulez pas la recherche du gain de postes derrière la pédagogie et notamment la recherche d'une continuité maternelle - collège dont l'intérêt reste à démontrer pour des enfants de la maternelle. De même, le fait de demander à  Ploemeur de payer pour les écoles en REP supposerait que celles-ci disposent de moyens supplémentaires non negligeables, ce qui est bien loin d'être le cas. Les écoles en zone difficile ont besoin de moyens supplémentaires mais pas en supprimant des postes dans les autres écoles.

Michel Le Mestrallan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUOI de plus normal que des citoyens, des élus s'invitent dans un débat d'une telle importance pour l'avenir de la cité !

Ce dialogue s'est déroulé, sans le Maire et son adjointe, mais en présence et avec la contribution de l'inspecteur de l'éducation nationale.

 

 

 

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25 janvier 2016

REPONDONS A L'APPEL DES GOODYEAR

Pour la première fois depuis un demi siècle un gouvernement a demandé que soit requises des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participé avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus de 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidemment les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

 Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l'appel.

Témoignage tellement juste de Mickael Wamen, ex-Goodyear - Le Grand Journal - Canal +:

 http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-grand-journal/pid5411-le-replay.html?vid=1350592&sc_cmpid=SharePlayerEmbed

Je signe l'appel Nous Sommes Tous Des Goodyear:

https://www.change.org/p/fran%C3%A7ois-hollande-l-appel-des-goodyear

 

La mobilisation de toutes et de tous est indispensable contre la criminalisation de l'action syndicale pour la défense de l'emploi et l'outil de travail

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26 janvier, GREVE et MANIFESTATION de la fonction publique

 Le 26 janvier 2016 les trois fonctions publiques sont en grève.

Les mots d'ordre sont les suivants: défense et sauvegarde du service public, dégel du point d’indice.
Nous serons dans la rue

ce 26 JANVIER 2016 A 11 HEURES

COSMAO DUMANOIR LORIENT
 

 

 

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DEFENSE DE L'ECOLE PUBLIQUE

A l'appel des parents d'élèves, à l'occasion d'un comité de pilotage de l'Ecole sur la ville, nous sommes invités à manifester contre la fermeture programmée de plusieurs écoles maternelles publiques.

NOUS PARTICIPERONS et APPELONS le plus grand nombre

à se rendre à 17h30, MARDI 26 JANVIER,

place Anne marie ROBIC à Ploemeur pour dire NON à ces fermetures.

Nous participerons avec notre refus de l'austérité appliquée à l'Ecole publique, décrétée par le gouvernement socialiste et amplifiée par le Maire de Ploemeur.

Si une réflexion doit bien être conduite sur le système scolaire à Ploemeur,

les chiffres prévisionnels de la rentrée 2016 confirment qu'il n'y a aucune urgence à fermer des écoles.

Un projet est à construire, avec tous les acteurs, avant toute décision.

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07 janvier 2016

UN PROJET POUR LES MATERNELLES A ploemeur

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05 janvier 2016

voeux blog

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REUNION MENSUELLE JANVIER 2016

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01 décembre 2015

REUNION PUBLIQUE

invitation réunion publique 2015

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23 novembre 2015

ETAT D'URGENCE, LA POSITION DES SENATEURS

La position des sénateurs CRC sur la prolongation de l’Etat d’urgence

lundi 23 novembre 2015

11 sénateurs du groupe CRC se sont abstenus et 8 ont voté pour le projet de loi visant à prolonger l’Etat d’urgence, le 20 novembre. Retrouver l’intervention de la présidente du groupe, Eliane Assassi, sénatrice de Seine-Saint-Denis.

Détail du vote :Groupe communiste républicain et citoyen

Pour : 8 - MM. Patrick Abate, Michel Billout, Éric Bocquet, Mme Michelle Demessine, MM. Thierry Foucaud, Michel Le Scouarnec, Mme Christine Prunaud, M. Dominique Watrin

Abstentions : 11 - Mmes Éliane Assassi, Marie-France Beaufils, M. Jean-Pierre Bosino, Mmes Laurence Cohen, Cécile Cukierman, Annie David, Évelyne Didier, M. Christian Favier, Mme Brigitte Gonthier-Maurin, MM. Pierre Laurent, Paul Vergès

Voir la vidéo

"Il y a tout juste une semaine allaient se produire, des attentats d’une violence inouïe dans notre capitale. Quelques jours plus tard l’émotion est encore lourde, un sentiment mêlé d’incompréhension, de profonde tristesse et d’impuissance est diffus dans l’atmosphère de notre pays meurtri, et du monde entier solidaire qui l’accompagne dans son deuil.

Dans ce climat de tension, de peur, le rôle du politique, et des membres du gouvernement et du Président de la République, est primordial.

Quelques heures après ces actes de guerre, l’état d’urgence a été décrété en conseil des ministres. La gravité des événements exigeait l’application de cette disposition exceptionnelle permise par la loi du 3 avril 1955, qui – comme l’indique son premier article – « peut être déclaré […] soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’évènements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique ».

Mais s’il est incontestable que la situation pendant et juste après les attentats exigeait l’état d’urgence, permettez-nous d’émettre un doute quant à sa prolongation de 3 mois.

Le « péril imminent » et la « calamité publique » que pointe l’article 1er nous invite à nous questionner sur l’installation dans la durée de cette mesure exceptionnelle qui vient affecter l’équilibre des pouvoirs au bénéfice de l’exécutif.

Nous estimons, bien entendu, que des mesures très larges doivent être prises pour faire face à la situation, mais ne peuvent-elles pas l’être par le biais de notre droit commun, avec un contrôle de l’autorité judiciaire ?

En parallèle à l’action nécessaire, il est de la responsabilité du politique, d’autant plus issu de la gauche progressiste de se montrer autrement rassurant, en réaffirmant certaines valeurs et en éclairant les débats. Si nos concitoyens sont demandeurs de sécurité c’est avant tout pour pouvoir continuer de jouir de leur libertés (d’aller et venir le long du Canal Saint-Martin, d’assister à un match de football au stade de France, de boire un verre en terrasse, n’importe où dans les rue de Paris, de vivre tout simplement). N’est-ce pas précisément pour conserver leurs libertés que nos concitoyens souhaitent une intervention de l’état ? Et dès lors cette intervention ne devrait-elle pas s’apparenter à autre chose qu’à une surenchère sécuritaire qui dépasse l’objet de l’urgence ?

Réduire nos libertés, n’est-ce pas là le projet politique et idéologique de DAESH ?

Vous nous accorderez le droit, M. le Ministre, de nous interroger. La clé de voûte de ce projet de loi semble reposer sur une immense confusion pour les parlementaires et pour les citoyens : on nous enjoint de voter pour une loi supposée contre le terrorisme, alors qu’il s’agit en réalité d’une loi sur l’ordre public, d’une loi gravée dans le marbre pour les années à venir qui pourra s’appliquer à d’autres situations, à d’autres états d’urgence. Il s’agit avec cette loi de suspendre pendant trois mois l’état de droit, de mettre en parenthèse la chaîne judiciaire.

Je souhaiterais ici essayer d’être claire et précise pour que nos concitoyens sachent exactement de quoi nous débattons aujourd’hui.

Le projet de loi en lui-même nous pose simultanément deux questions :

1) souhaitons-nous prolonger l’état d’urgence qui, en l’état de la loi du 3 avril 1955, est limité à 12 jours, à 3 mois ?

2) souhaitons-nous modifier le contenu de cette même loi, en intégrant de nouvelles dispositions sécuritaires ?

- Si sur l’extension temporelle de l’état d’urgence, comme je l’ai évoqué plus tôt, la réponse n’est pas évidente. Il faut tout au moins permettre au Parlement d’être informé, mais aussi d’interrompre par un vote l’état d’urgence.

- Elle l’est encore moins sur les modifications matérielles de la loi. Si nous pouvons nous féliciter de la suppression de la censure de la presse et de l’instauration d’une information du parlement, nous ne partageons pas la défiance généralisée à l’égard de notre système judiciaire qu’instaure plusieurs dispositions, notamment issues de l’Assemblée nationale, telle que :

- l’élargissement du régime d’assignation à résidence à toute personne dont le comportement semble menaçant, accompagné de mesures de placement sous surveillance électronique mobile (le fameux bracelet électronique).

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux », écrivait déjà l’un des pères fondateurs des Etats-Unis, Benjamin Franklin.

Votre phrase, M. le Ministre, la première des libertés, c’est la sécurité, c’est d’être réfléchie au regard de l’histoire du XXème siècle. Lorsque vous reprochez à certains députés de « s’enfermer dans le juridisme », est-ce acceptable dans l’enceinte où se rédige la loi ? Seul le pouvoir exécutif détiendrait-il le pouvoir d’écrire cette loi. Le débat doit avoir lieu, c’est la force de la Démocratie, c’est notre force face au djihadisme.

Nous nous opposons à ces dispositions dont on voit aisément poindre les limites et les dérives pour notre démocratie. Et notre opposition est d’autant plus ferme que nous sommes convaincus que la solution à terme n’est pas là.

Comme le souligne l’ancien juge anti-terroriste, Marc Trévidic, dans la lutte contre le terrorisme, une seule cause majeure explique les insuffisances des forces de l’ordre : le manque de moyens humains et matériels de nos services de renseignement et de nos autorités judiciaires spécialisées.

Sur le plan extérieur, c’est la large coalition internationale sous l’égide de l’ONU qui permettra de détruire DAESH et d’enclencher la reconstruction de la région. Nous appelons l’Union européenne à agir dans ce sens.

D’un point de vue plus national, la question de la transformation profonde de la société pour renouer avec le lien social est plus que jamais d’actualité. Tous les moyens doivent être mis sur l’éducation, la culture. Comment réagit la jeunesse des quartiers dont nous avions tant parlé en janvier ? Il y a urgence, grande urgence à redonner espoir aux quartiers populaires. Rien n’a bougé depuis sur ce plan.

L’heure est grave mais ne cédons pas à l’émotion. Les guerres sont dues à une connivence contre-nature entre raison, désir et colère, explique le philosophe Alain dans son essai Mars ou la guerre jugée.

Ne cédons pas à cette colère bien compréhensible et aux facilités de la rhétorique « martiale », sous couvert de l’unité nationale, de l’union sacrée qui, rappelons-le, M. le Premier Ministre, a permis les massacres de 14-18 après l’assassinat de Jaurès.

En rappelant que la pluralité des points de vue est la pierre angulaire de notre démocratie que ces assaillants terroristes veulent détruire, permettez-moi, mes chers collègues, d’opposer à ces discours de guerre une logique de paix. La lutte déterminée contre DAESH doit conduire à la paix. Il faut le dire et le redire.

Dans cet état d’esprit, nous défendrons quelques amendements pour instaurer un minimum de débat, même dans l’urgence.

Nous rappellerons que la France est attaquée parce qu’elle est symbole de liberté dans ce monde.

Le projet qui nous est soumis s’inscrit dans un projet de société qui dépasse de toute évidence, l’objectif de l’urgence. Ce projet de société n’est pas le nôtre, ni celui de nombreux démocrates qui s’interrogent depuis deux jours. L’exercice de la démocratie n’est pas facile, mais au sein de mon groupe, elle s’impose sur tous les sujets et donc sur des sujets aussi sensibles que celui sur lequel nous travaillons cet après-midi.

Ce qui nous rassemble est fort. C’est ce qui nous permet d’avoir quelques fois des votes différenciés et de les respecter.

Ce sera le cas aujourd’hui avec des abstentions et des votes en faveur de ce texte."

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