20 février 2016

CODE DU TRAVAIL, TOUT EST A REJETER

CDT 1001

REFORME CDT002 (2)

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25 janvier 2016

26 janvier, GREVE et MANIFESTATION de la fonction publique

 Le 26 janvier 2016 les trois fonctions publiques sont en grève.

Les mots d'ordre sont les suivants: défense et sauvegarde du service public, dégel du point d’indice.
Nous serons dans la rue

ce 26 JANVIER 2016 A 11 HEURES

COSMAO DUMANOIR LORIENT
 

 

 

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01 décembre 2015

REUNION PUBLIQUE

invitation réunion publique 2015

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23 novembre 2015

ETAT D'URGENCE, LA POSITION DES SENATEURS

La position des sénateurs CRC sur la prolongation de l’Etat d’urgence

lundi 23 novembre 2015

11 sénateurs du groupe CRC se sont abstenus et 8 ont voté pour le projet de loi visant à prolonger l’Etat d’urgence, le 20 novembre. Retrouver l’intervention de la présidente du groupe, Eliane Assassi, sénatrice de Seine-Saint-Denis.

Détail du vote :Groupe communiste républicain et citoyen

Pour : 8 - MM. Patrick Abate, Michel Billout, Éric Bocquet, Mme Michelle Demessine, MM. Thierry Foucaud, Michel Le Scouarnec, Mme Christine Prunaud, M. Dominique Watrin

Abstentions : 11 - Mmes Éliane Assassi, Marie-France Beaufils, M. Jean-Pierre Bosino, Mmes Laurence Cohen, Cécile Cukierman, Annie David, Évelyne Didier, M. Christian Favier, Mme Brigitte Gonthier-Maurin, MM. Pierre Laurent, Paul Vergès

Voir la vidéo

"Il y a tout juste une semaine allaient se produire, des attentats d’une violence inouïe dans notre capitale. Quelques jours plus tard l’émotion est encore lourde, un sentiment mêlé d’incompréhension, de profonde tristesse et d’impuissance est diffus dans l’atmosphère de notre pays meurtri, et du monde entier solidaire qui l’accompagne dans son deuil.

Dans ce climat de tension, de peur, le rôle du politique, et des membres du gouvernement et du Président de la République, est primordial.

Quelques heures après ces actes de guerre, l’état d’urgence a été décrété en conseil des ministres. La gravité des événements exigeait l’application de cette disposition exceptionnelle permise par la loi du 3 avril 1955, qui – comme l’indique son premier article – « peut être déclaré […] soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’évènements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique ».

Mais s’il est incontestable que la situation pendant et juste après les attentats exigeait l’état d’urgence, permettez-nous d’émettre un doute quant à sa prolongation de 3 mois.

Le « péril imminent » et la « calamité publique » que pointe l’article 1er nous invite à nous questionner sur l’installation dans la durée de cette mesure exceptionnelle qui vient affecter l’équilibre des pouvoirs au bénéfice de l’exécutif.

Nous estimons, bien entendu, que des mesures très larges doivent être prises pour faire face à la situation, mais ne peuvent-elles pas l’être par le biais de notre droit commun, avec un contrôle de l’autorité judiciaire ?

En parallèle à l’action nécessaire, il est de la responsabilité du politique, d’autant plus issu de la gauche progressiste de se montrer autrement rassurant, en réaffirmant certaines valeurs et en éclairant les débats. Si nos concitoyens sont demandeurs de sécurité c’est avant tout pour pouvoir continuer de jouir de leur libertés (d’aller et venir le long du Canal Saint-Martin, d’assister à un match de football au stade de France, de boire un verre en terrasse, n’importe où dans les rue de Paris, de vivre tout simplement). N’est-ce pas précisément pour conserver leurs libertés que nos concitoyens souhaitent une intervention de l’état ? Et dès lors cette intervention ne devrait-elle pas s’apparenter à autre chose qu’à une surenchère sécuritaire qui dépasse l’objet de l’urgence ?

Réduire nos libertés, n’est-ce pas là le projet politique et idéologique de DAESH ?

Vous nous accorderez le droit, M. le Ministre, de nous interroger. La clé de voûte de ce projet de loi semble reposer sur une immense confusion pour les parlementaires et pour les citoyens : on nous enjoint de voter pour une loi supposée contre le terrorisme, alors qu’il s’agit en réalité d’une loi sur l’ordre public, d’une loi gravée dans le marbre pour les années à venir qui pourra s’appliquer à d’autres situations, à d’autres états d’urgence. Il s’agit avec cette loi de suspendre pendant trois mois l’état de droit, de mettre en parenthèse la chaîne judiciaire.

Je souhaiterais ici essayer d’être claire et précise pour que nos concitoyens sachent exactement de quoi nous débattons aujourd’hui.

Le projet de loi en lui-même nous pose simultanément deux questions :

1) souhaitons-nous prolonger l’état d’urgence qui, en l’état de la loi du 3 avril 1955, est limité à 12 jours, à 3 mois ?

2) souhaitons-nous modifier le contenu de cette même loi, en intégrant de nouvelles dispositions sécuritaires ?

- Si sur l’extension temporelle de l’état d’urgence, comme je l’ai évoqué plus tôt, la réponse n’est pas évidente. Il faut tout au moins permettre au Parlement d’être informé, mais aussi d’interrompre par un vote l’état d’urgence.

- Elle l’est encore moins sur les modifications matérielles de la loi. Si nous pouvons nous féliciter de la suppression de la censure de la presse et de l’instauration d’une information du parlement, nous ne partageons pas la défiance généralisée à l’égard de notre système judiciaire qu’instaure plusieurs dispositions, notamment issues de l’Assemblée nationale, telle que :

- l’élargissement du régime d’assignation à résidence à toute personne dont le comportement semble menaçant, accompagné de mesures de placement sous surveillance électronique mobile (le fameux bracelet électronique).

« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux », écrivait déjà l’un des pères fondateurs des Etats-Unis, Benjamin Franklin.

Votre phrase, M. le Ministre, la première des libertés, c’est la sécurité, c’est d’être réfléchie au regard de l’histoire du XXème siècle. Lorsque vous reprochez à certains députés de « s’enfermer dans le juridisme », est-ce acceptable dans l’enceinte où se rédige la loi ? Seul le pouvoir exécutif détiendrait-il le pouvoir d’écrire cette loi. Le débat doit avoir lieu, c’est la force de la Démocratie, c’est notre force face au djihadisme.

Nous nous opposons à ces dispositions dont on voit aisément poindre les limites et les dérives pour notre démocratie. Et notre opposition est d’autant plus ferme que nous sommes convaincus que la solution à terme n’est pas là.

Comme le souligne l’ancien juge anti-terroriste, Marc Trévidic, dans la lutte contre le terrorisme, une seule cause majeure explique les insuffisances des forces de l’ordre : le manque de moyens humains et matériels de nos services de renseignement et de nos autorités judiciaires spécialisées.

Sur le plan extérieur, c’est la large coalition internationale sous l’égide de l’ONU qui permettra de détruire DAESH et d’enclencher la reconstruction de la région. Nous appelons l’Union européenne à agir dans ce sens.

D’un point de vue plus national, la question de la transformation profonde de la société pour renouer avec le lien social est plus que jamais d’actualité. Tous les moyens doivent être mis sur l’éducation, la culture. Comment réagit la jeunesse des quartiers dont nous avions tant parlé en janvier ? Il y a urgence, grande urgence à redonner espoir aux quartiers populaires. Rien n’a bougé depuis sur ce plan.

L’heure est grave mais ne cédons pas à l’émotion. Les guerres sont dues à une connivence contre-nature entre raison, désir et colère, explique le philosophe Alain dans son essai Mars ou la guerre jugée.

Ne cédons pas à cette colère bien compréhensible et aux facilités de la rhétorique « martiale », sous couvert de l’unité nationale, de l’union sacrée qui, rappelons-le, M. le Premier Ministre, a permis les massacres de 14-18 après l’assassinat de Jaurès.

En rappelant que la pluralité des points de vue est la pierre angulaire de notre démocratie que ces assaillants terroristes veulent détruire, permettez-moi, mes chers collègues, d’opposer à ces discours de guerre une logique de paix. La lutte déterminée contre DAESH doit conduire à la paix. Il faut le dire et le redire.

Dans cet état d’esprit, nous défendrons quelques amendements pour instaurer un minimum de débat, même dans l’urgence.

Nous rappellerons que la France est attaquée parce qu’elle est symbole de liberté dans ce monde.

Le projet qui nous est soumis s’inscrit dans un projet de société qui dépasse de toute évidence, l’objectif de l’urgence. Ce projet de société n’est pas le nôtre, ni celui de nombreux démocrates qui s’interrogent depuis deux jours. L’exercice de la démocratie n’est pas facile, mais au sein de mon groupe, elle s’impose sur tous les sujets et donc sur des sujets aussi sensibles que celui sur lequel nous travaillons cet après-midi.

Ce qui nous rassemble est fort. C’est ce qui nous permet d’avoir quelques fois des votes différenciés et de les respecter.

Ce sera le cas aujourd’hui avec des abstentions et des votes en faveur de ce texte."

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25 octobre 2015

REGIONALES BRETAGNE

REGIONALES001

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17 octobre 2015

référendum socialiste, changez de politique !

referendum ps

referendum ps2

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unité et rassemblement pour sortir de l'austérité

HOLLANDE/VALLS/MACRON NE FONT  PAS UNE POLITIQUE DE  GAUCHE

UNITÉ ET RASSEMBLEMENT POUR SORTIR DE L'AUSTERITE

coco-referendum-ps

 

Alors que la politique du gouvernement mène le pays dans le mur, le Parti socialiste, seul, organise un référendum sans contenu. Pour faire croire qu'on donne la parole aux citoyen-ne-s sans les entendre et continuer sa politique libérale comme si de rien n'était ?

 ►Les solutions sont pourtant sur la table. L'argent existe dans notre pays pour le redynamiser et répondre aux besoins des habitant-e-s. Il faut le prendre où il est.

 ►Avec tous ceux et celles qui cherchent, à gauche, une autre voie, rassemblons nous pour faire valoir une issue à l'austérité. Vous en aurez une première occasion avec les élections régionales du 6 décembre prochain et le vote pour les listes de rassemblement initiées par le Front de gauche

L'unité se construit avec des idées et des actes

 Dans la même semaine où Emmanuel Macron déclarait « il faut supprimer le statut des fonctionnaires » et autres provocations du même genre, le PS décidait seul d'un référendum pour l'unité de la gauche aux régionales. « Le seul problème de la France et de la gauche c'est la politique du gouvernement. » répondait Pierre Laurent secrétaire national du PCF. Il demandait dans la foulée de faire « taire ou partir du gouvernement Emmanuel Macron qui est le symbole de tous les renoncements politiques de la gauche". Référendum pour référendum, le peuple de gauche pourrait répondre à de nombreuses questions, par exemple : une politique de gauche est-elle compatible avec l'austérité pour le peuple et la générosité pour la finance et le CAC40.

 Un gouvernement ca se juge aux actes

Cadeaux aux grandes entreprises, attaques sur la sécurité sociale et les services publics, casse du code du travail, chômage et blocage des salaires... la politique du gouvernement Valls/Hollande, c'est un grand pas dans la mauvaise direction. Celle qu'avait prise avant lui, le gouvernement Sarkozy. Les sommes astronomiques, offertes sans contrepartie, aux actionnaires des grandes entreprises seraient plus utiles pour les besoins humains tels la santé, l'éducation,,l'écologie, le pouvoir d'achat...

Quand on est de gauche on fait le choix de l'humain

Si on en a le courage et la volonté, les pistes sont nombreuses. Et pour trouver de l'argent : attaquons nous à la finance et réduisons les coûts du capital. Par exemple:

►Taxer la finance 

►Moduler du taux des cotisations sociales patronales pour pénaliser les entreprises qui cassent l’emploi, versent des bas salaires, préfèrent les profits financiers  

►Mettre en œuvre les 61 propositions avancées par la commission parlementaire contre l’évasion fiscale 

►Réformer la fiscalité  pour un impôt juste, utile et éthique

►Mettre à contribution les revenus financiers des entreprises et des banques au même taux que celui de la cotisation sociale des salariés

La colère des salariés n'est pas un crime

Après les incidents à Roissy le 5 octobre dernier, le gouvernement, plutôt que d'apaiser les tensions et de retourner à la table des négociations, choisit la provocation. Les salariés d'Air France sont traités comme des criminels, arrêtés chez eux devant leur famille au petit matin. Le gouvernement et la direction jouent l'humiliation et s'enfoncent dans la honte. La riposte doit être massive et unitaire.

A vous de jouer pour l'alternative

Avec tous ceux et celles qui cherchent, à gauche,  une autre voie que le libéralisme, rassemblons,  nous pour faire valoir une issue à l'austérité. Dans les scrutins à venir comme dans le mouvement social et citoyen, le peuple aura l'occasion de dire ce qu'il veut, et de ce qu'il ne veut pas : les politiques libérales qu'elles soient menées par la droite ou l'actuel gouvernement socialiste.

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18 septembre 2015

adecr56

TRACT ADECR56

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