FETE DE L'HUMA BRETAGNE 2019

fete de l'huma 2019

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Ploemeur, nous voulons du logement social et...de la concertation

Pourquoi cette multiplication des programmes de logements dans la ville ?

 

 

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Rappelons à tous ceux qui l’auraient oublié que la ville est placée  « en carence » de logements sociaux par l’État, la seule en Bretagne.

Cette situation provoquée par l’absence de réalisations pendant plus de 3 ans contraint le maire à « mettre le turbo » pour rattraper le retard et pour éviter que les 120000€ d’amende soient prélevés sur les fonds communaux.

Toutes les bonnes paroles, toutes les intentions sont à replacer dans ce contexte. Il est obligé de faire. « Ploemeur 2030 » n’est qu’une péripétie coûteuse (800.000€ de frais d’études) dont les réflexions sont contrariées, jour après jour, par des obligations. Le maire (et ses alliés)  s’est lui-même placé dans cette situation.

Fallait-il agir ainsi ?

Non, bien évidemment. Les programmes partent dans tous les sens, sans projet global, sans les formes architecturales prenant en compte les spécificités locales et les besoins écologiques, en négligeant les besoins de circulation, sans concurrence le plus souvent, etc…

Comment faire autrement ?

Avant tout en associant  les ploemeurois. Les discours interminables ne remplaceront jamais le débat et la confrontation.

Du logement social à Ploemeur, c’est impératif pour l’avenir de la ville, pour son équilibre, pour ses services, pour ses associations.

Densifier le centre-ville, c’est également un besoin pour tous ceux qui veulent s’installer près des services, pour éviter le mitage du territoire.

Mais pas d’importe comment, pas sans étudier des projets avec le plus grand nombre.

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26 septembre 2019

ADP POINT DE SIGNATURE

Tous les dimanches, sur le marché de Ploemeur, nous vous conseillons, nous mettons en oeuvre, avec vous, la signature pour un référendum contre la privatisation d'Aéroports de Paris.

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08 septembre 2019

CONTRE LES FEMINICIDES, IL FAUT DES ACTES

 

Féminicides : le gouvernement ne peut se contenter de communiquer, il doit maintenant agir !

Depuis le 1er janvier 2019, 101 femmes ont été tuées sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint selon le collectif « Féminicides par compagnons ou ex », c’est-à-dire une femme tous les deux jours et demi. La seule chose qui les rassemble, c’est le crime dont elles ont été victimes : le féminicide. Ces femmes n’ont pas été victimes de « dispute conjugale », encore moins de « drame passionnel ». Leur mort a souvent été précédée d’années de violences morales, psychologiques, physiques, des violences commises chaque année sur environ 220 000 femmes sans compter le grand nombre d'enfants témoins ou victimes collatérales.

Les féminicides ne sont pas une fatalité. Si le gouvernement consent à y mettre les moyens et à revenir sur les réformes qui ont aggravé la situation des services publics, le nombre de féminicides peut diminuer. Nous pouvons nous inspirer de nos voisines espagnoles qui travaillent avec succès sur ce sujet depuis 15 ans. Dans ce pays, les féminicides ont été divisés par deux.

En 2014, un Observatoire des violences faites aux femmes a été créé à Paris, sur le modèle de celui existant en Seine-Saint-Denis grâce à Ernestine Ronai. A Paris, les subventions aux associations dédiées aux femmes victimes ont été augmentées de 23 % en 2018 et de 25 % en 2019. Avec Ian Brossat, nous avons renforcé leur accès prioritaire au logement social. Pour détecter le plus tôt possible les comportements violents, nous intervenons dans les collèges pour faire de la prévention. Nous avons mis en place des dispositifs très concrets contre les féminicides : « Téléphones Grave Danger », « Mesure d’accompagnement protégée des enfants », conventions « mains courantes » et « ordonnances de protection, consultation de suivis des psycho-traumatismes… Les outils sont là.

Si l’Etat s’en donnait les moyens et travaillait vraiment avec les collectivités locales, il serait possible d’agir vite, en créant par exemple un lieu unique dans chaque ville pour accueillir et accompagner les femmes et enfants victimes, où l’on retrouverait des plaintiers, une unité médico-judiciaire, des psychologues, des associations d’aide.

Des mesures concrètes de politiques publiques sont possibles pour mettre fin aux inégalités femmes-hommes, aux violences, aux féminicides. Il n’y a aucune fatalité, Nous voulons juste un milliard ! 

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